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Projets de recherche Identifier les causes de retards mentaux inexpliqués
Contexte : de nombreux retards mentaux restent encore inexpliqués. Obstacle majeur? Les limites des méthodes d’analyse des chromosomes, dont la faible résolution ne permet pas de détecter les anomalies des très petits segments chromosomiques.
Objectifs : détecter, grâce à une nouvelle technologie, baptisée "CGH-Microarray", les anomalies responsables de retards mentaux inexpliqués, afin, à terme, de pouvoir les dépister et les traiter.
Bugdet : CHF 120'000.-
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Prévenir l'ostéoporose et ses complications
Contexte : l'ostéoporose touche la moitié des + de 65 ans. Le squelette, fragilisé, se fracture spontanément, ce qui altère gravement la qualité de vie et l'autonomie des malades. La compréhension des facteurs de risques est indispensable à une prévention efficace.
Objectif : identifier les facteurs de risques afin de prévenir l'ostéoporose et ses complications. Bénéficiaires : toutes les personnes à risque d'ostéoporose, notamment les femmes ménopausées et les personnes de + de 65 ans.
Budget : CHF 600'000.-
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Témoignage « Mon squelette est aussi fragile que du verre »
Brigitte a 71 ans. Patiente des HUG, elle souffre depuis une dizaine d’année d’une forme grave d’ostéoporose. «Les fractures sont survenues vers la soixantaine. J’en ai eu 7 au cours des 10 dernières années. La première fois, c’était en prenant mon bain. Le seul fait de m’appuyer contre le rebord de la baignoire m’a brisé une côte. Ensuite, cela a été le genou, puis le coude, deux fois, dont une simplement en me lavant les cheveux. Le pire est arrivé en décembre 2006 : une fracture du dos, en prenant ma douche. Depuis je souffre de douleurs violentes que rien ne parvient à soulager. Avec l’ostéoporose, tout devient compliqué et source d’angoisse. Imaginez ! Il me suffit de marcher pour me casser le talon ! Prendre une douche est une activité à risque. En plus, le suivi des fractures ostéoporotiques est extrêmement lourd. Elles sont souvent multiples, compliquées, ce qui implique des opérations, puis des mois de soins. Pour le coude, j’ai dû porter des attelles rigides pendant plus de six mois. Je dois constamment penser à épargner tout choc à mon squelette, qui est devenu aussi fragile que du verre : j’entoure mes pieds de coques en mousse spéciale pour les protéger lors de la marche. Dans ma voiture, que je ne peux presque plus utiliser, le volant et les sièges sont rembourrés. J’utilise aussi une épuisette pour ramasser mes affaires tombées à terre, car me pencher est dangereux. J’ai toujours été active et indépendante, et malgré tout, j’essaie de conserver le plus d’autonomie possible. Mais je passe l’essentiel de mon temps couchée. C’est la seule position qui convienne à mon dos.»
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Utilisation de l'immunothérapie contre les tumeurs cérébrales
Contexte : les gliomes sont des tumeurs cérébrales touchant le tissu de soutien des neurones. Une maladie qui reste à ce jour incurable. La piste de l'immunothérapie (stimulation des défenses naturelles du corps) est l'une des voies les plus prometteuses dans la recherche d'un traitement curatif.
Objectifs : déterminer à quel moment et dans quel contexte thérapeutique la stimulation du système immunitaire des patients souffrant de gliomes est la plus efficace.
Budget : CHF 300'000.-
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Dépistage des troubles bipolaires
Contexte : également appelée psychose maniaco-dépressive, la maladie bipolaire se caractérise par des "hauts et des bas* qui affectent profondément la vie des personnes qu'elle touche et de leur entourage. Elle concerne entre 1.5 et 3% de la population adulte en Suisse.
Objectifs : améliorer le dépistage des troubles bipolaires dans une population de patients consultant un centre d'addictologie.
Budget : CHF 5'000.-
Dernière modification le 26/01/2010
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